Ô rage! Ô désespoir! Ô vieillesse ennemie! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie?
Ô rage! Ô désespoir! Ô vieillesse ennemie! N’ai-je donc tant vécu que pour cette infamie? Ces quelques vers du «Cid» de Corneille possèdent depuis quelques jours une nouvelle résonnance… Même si ce monologue de...



