Réflexion – Qui es-tu Monsieur l’entraîneur ?

Qui ne s’est jamais posé cette question. Mais surtout à quoi, ou à qui doit-on la longévité d’un club ?
On pourrait penser, de prime abord, aux sportifs et sportives évidemment, cependant indéniablement… et on doit le reconnaître, aux entraîneurs. Malheureusement, on l’oublie un peu trop souvent. Oh ! Pas ces entraîneurs de divisions supérieures mais bien de ces hommes et femmes qui sont la clé de toutes réussites et plaisirs que peuvent espérer chaque jeune sportif.
Quand on aime le sport
Quand on aime, on ne compte pas, mais on peut se demander à quoi doit-on cette ferveur ?
Passion pour encadrer, préparer, analyser, conseiller. Parfois sermonner ou remonter le moral des troupes, là il faut plus que de la passion. Il faut de la connaissance.
Passion pour un sport que l’on aime et qui parfois peut être ingrat, car sans entraînement adéquat, il n’y a plus de plaisir.
Passion pour se perfectionner avec pour but d’offrir le meilleur aux jeunes sportifs
Passion pour échanger des avis pertinents avec d’autres entraîneurs.
Passion pour continuellement étudier les évolutions d’entraînements permettant de corriger et d’amener l’athlète le plus vite, le plus haut, le plus loin.

On l’oublie un peu trop souvent
Ce sont des heures, parfois des journées entières passées sur les stades, par tous les temps pour offrir aux sportifs le petit plus qui autorise à s’améliorer et se « booster » en leur redonnant parfois la confiance quand pointe le doute.
Alors oui, quand la ferveur et le respect de la fonction nous tient, chaque entraîneur acceptera de vivre également quelques déceptions dues aux blessures plus ou moins graves ou au manque de confiance de la part de sportifs et même de certains parents.
Alors oui, ils sont des centaines, pour ne pas dire des milliers, à se mettre à la disposition de notre jeunesse, parfois chaque soir de la semaine. Ils se sont astreints à suivre des cours « Jeunesse et sport » et régulièrement s’intéressent à améliorer leurs connaissances au profit des résultats espérés sans oublier la santé et le plaisir de cette jeunesse avide de progresser.
Impressionnant
Presque un sacerdoce. Pour quelque sport que ce soit… sans entraîneurs tout club devient orphelin et même avec un super comité, serait appelé à disparaître. On l’oublie un peu trop facilement tout en étant, « acceptons-le », une réalité à ne pas mépriser. Par ce message, acceptons plus qu’une réflexion.
Pourquoi ne pas, de temps à autre, leur offrir de sincères remerciements ne serait-ce que pour reconnaître la chance que ces femmes et ces hommes offrent à notre jeunesse… et au sport.


