Réflexion – Le corps et l’esprit, dialogue avec le champion
Mais rappelons aussi que l’homme, la femme de par leurs connaissances de leurs faiblesses, de leurs craintes en certaines circonstances essaieront de se réconforter dans la croyance de la foi en « mimant » certains gestes devant les caméras de TV.

Etonnant, ce que l’on pourrait déceler comme une mode faisant irruption dans le monde sportif moderne. Cependant, avons-nous encore connaissance de la volonté de l’homme qui du fond des âges a nourri cette volonté de fondre la culture du corps par le sport pour en devenir lui-même égal des dieux ?
Ne l’oublions pas
Les Grecs, de par leurs croyances, philosophie de vie et volonté, avaient cette culture de la déité par la rencontre du corps et de l’esprit en acceptant d’être soumis à la connaissance des sages sachant surtout associer l’art, la musique et le sport sans oublier cette volonté de « toujours être le meilleur et surpasser ses adversaires ».
Et aujourd’hui, peut-on encore parler de nouveautés, soit de modernité. La société actuelle en est presque à l’interdire tant elle en est esclave de ses réussites… surtout financières. Le sport n’est pas en reste, desservant trop souvent, il faut le reconnaitre, notre jeunesse.
Preuve en est. Il n’y a pas si longtemps, la folie de la vitesse, du stress et de l’argent, n’était pas « encore » une priorité première impliquant directement le sport. Ce dernier avait à coeur certaines corrections oubliées déjà depuis bien des années soit, culture, éthique et plaisir. Situation qui aujourd’hui prétérite malheureusement biens des sports et surtout… les sportifs.
Volonté d’une jeunesse sportive
Cependant, par chance, cette situation n’est pas unique et s’avère que les modifications profondes de notre société y contribuent grandement ce qui a permis par la volonté de courageux, l’éclosion de sports « funs » attirant plus précisément les adolescents pour leur pratique alliant l’effort à une certaine liberté. C’était il y a près de trente ans.
L’appel des sirènes ?
Ce ne fut pas si évident, car il est vrai, on ne peut s’opposer aux évolutions de nos sociétés, surtout venant de la jeunesse, sous condition d’en garder le contrôle afin d’éviter de se faire « happer » par la finance. Mais une des principales oppositions fut l’ironie de certains en regard à ces nouvelles disciplines, les reléguant à des modes passagères oubliant les paroles d’un grand couturier Italien : « A ce jour il n’y a plus de mode, il y a reconnaissons-le, le plaisir allant avec l’évolution de notre société. »
Cependant, vu le succès de ces nouvelles disciplines sportives qui se pratiquaient en toute liberté et sans obligations de compétition car surtout pour le plaisir, les Fédérations ont vite compris l’intérêt médiatique et financier tout en faisant briller certaines participations aux grandes manifestations internationales.
Aujourd’hui, on en voit le résultat tant pour les sports d’été que pour les sports d’hiver. On accède à une Fédération dans le but d’une sélection aux Jeux olympiques ou aux championnats européens et mondiaux.
Reconnaissance
Il faut néanmoins le reconnaître, au vu du rayonnement de ces nouvelles disciplines et du spectacle impressionnant qu’elles nous offrent, la vision du futur… était déjà d’actualité.



