Chaud !

Si ce n’était pas encore clair pour tous, c’est maintenant chose faite : les temps changent mon bon Monsieur !

Sécheresse de début d’année, suivi par des températures estivales au mois de mai, on le constate, le respect du calendrier n’est plus d’actualité quand les saints de glace servent les mojitos. Tout fout le camp ma bonne Dame !

Décidément, les causes prioritaires ont des façons bien étranges de se rappeler à nous. La guerre en Ukraine continue à poser la question de la stratégie du Tsar septuagénaire sans qu’aucun « expert » ne parvienne à déceler les buts réels du champion rouge ; La Croisette présente une ouverture fort à propos du président ukrainien qui rend hommage à Chaplin en demandant que le monde du cinéma cesse d’être muet et, pendant ce temps, nous savourons le mojito servi en terrasse avec une délectation vacancière avant l’heure.

Comme dirait un fameux tonton bricoleur « Y a quelque chose qui cloche là-dedans, j’y retourne immédiatement »

Ces températures ne présagent rien de bon pour nos agriculteurs et viticulteurs. Ce début de changement climatique commence déjà à avoir un impact qui va au-delà de nos cultures. Il touche au commerce et à l’approvisionnement, il est généralisé et diversifié. Toutes sortes d’habitudes, que l’on considérait comme acquises et allant de soi, disparaissent lentement. Bientôt, l’eau, le chauffage, l’électricité ?

Les conséquences du changement climatique sont déjà présentes. Alliées à des comportements d’autocrates en fin de vie, à un comportement basé sur un système vénal et à une recherche d’hégémonie que l’on pensait reléguée aux livres d’Histoire elles seront désastreuses.

« Times they are a-changing » chantait Bob Dylan en 1964, preuve que le changement est dans la nature de l’Humain.
A nous de remettre le disque.