Rectificatif – « La faute à Rousseau »
A propos du compte rendu du Conseil communal de Chexbres publié le 25 juin
C’est sous ce titre que le courriel du conseiller municipal sortant Jean-Louis Paley nous interpelle à propos des écrits de notre correspondant Fabian Rousseau relatant du Conseil de Chexbres du 20 juin.
Devant l’humour pratiqué par le conseiller Paley nous ne résistons pas au partage avec nos lecteurs, mais cela ne nous dispense pas de nos humbles excuses devant les inévitables, mais malheureuses, coquilles sans lesquelles un journal humain ne se démarquerait plus d’informations propulsées par l’Intelligence artificielle.
C’est ainsi que dans sa missive, le conseiller municipal sortant précise « (il) m’a attribué par trois fois le proche prénom de Jean-Luc, à la place de Jean-Louis. Or, je n’ai jamais rempli ma fonction de municipal sous un faux nom, ayant toujours avancé à visage découvert ! » Ceci confirme les propos du syndic Alain Bouquet lors de son discours saluant les municipaux sortants et indiquant leur intégrité.
Un autre point gênant mais toujours au chapitre des prénoms, « mon épouse unique porte le seul prénom de Marlyse, et non Maryse » démontre bien, si c’était encore à prouver, l’ancrage du municipal dans les valeurs traditionnelles ; valeurs qui, il faut bien le reconnaître, sont quelque peu bousculées en ce 21e siècle.
In fine, nous ne pouvons qu’abonder dans son sens devant ce crime de lèse-majesté hélas trop courant dans nos médias actuels : « Quant à la citation mise dans la bouche du syndic « se faire un nom dans le Lavaux », elle est si horrible qu’elle ne peut être que fausse : Alain Bouquet n’a pas commis d’impair et bien prononcé « à Lavaux ». Vous me copierez cent fois la juste version ! » Que la honte et l’opprobre s’abattent sur nous.
Ce rectificatif atypique est l’occasion de saluer le citoyen Jean-Louis Paley et lui souhaiter bon vent dans un nouveau chapitre de sa riche existence, avec nos réitérées excuses pour cet impair.



