Puidoux-lavaux.bio – Un projet de bientôt dix ans ouvre au public
Le bâtiment Lavaux.bio, dédié à la distribution de produits biologiques, ouvre ses derniers espaces, une épicerie bio et un fournil. L’événement marquera l’aboutissement d’un projet mûri pendant près de dix ans à la route du Vergnolet.

Pensé comme un lieu réunissant production, transformation, distribution, garderie privée et services, le centre regroupe plusieurs activités complémentaires. Au rez-de-chaussée, on retrouve une plateforme B2B de distribution de produits bio certifiés en vente directe du producteur au consommateur, encore en développement. « Destinée notamment aux épiceries spécialisées, restaurants et institutions, l’idée est de renforcer les circuits courts dans la région », détaille Gérald Vallélian, co-porteur du projet, plus connu pour sa casquette de syndic de Saint-Saphorin. Toujours au rez-de-chaussée, une boulangerie utilise principalement les produits issus de la surface de vente voisine. Des pains au levain, avec des farines bios, anciennes notamment. Le pain sera disponible à l’épicerie Croc’Bio qui offre au public toute la gamme de produits bios, principalement locaux. « L’idée est aussi d’offrir des produits accessibles à toutes les bourses », note Gérald Vallélian. Croc’Bio ouvre ses portes dès ce vendredi pour une journée agrémentée de dégustation de produits en tout genre.
Au premier étage, c’est une garderie privée de 24 places pour les enfants de 15 mois à 5 ans, ainsi qu’un traiteur qui occupe l’espace restauration. Les étages supérieurs sont en partie dédiés à un espace de soins et des bureaux loués à la société Gemetris. On continue de monter pour se retrouver sur le toit, ici, des panneaux photovoltaïques couvrent une part importante des besoins énergétiques du site. Les abords sont aménagés avec un jardin didactique et un espace extérieur pour les enfants.
Situé sur l’ancien site d’une fabrique de peinture, le bâtiment a connu différentes phases avant sa transformation. « Je crois que tout le monde est heureux de voir ce site réhabilité et plein de vie » conclut Régis Duchesne, le deuxième acolyte du projet.



