Etonnant sport actuel

Pourquoi a-t-il caché sa faute, alors qu’il savait qu’il avait triché ?
Grand patron d’une équipe nationale pendant de nombreuses années après avoir été un sportif de haut niveau, on peut se poser la question… Pourquoi ?A-t-il désiré protéger son équipe au seuil d’une compétition d’importance en regard à tout ce qu’il avait entrepris au cours de plusieurs années fructueuses ? Ou tout simplement une suffisance au regard de ses résultats au plus haut niveau ? C’est une vraie question que chacun devrait se poser tout en sachant que ce geste inutile et souvent la porte grande ouverte au dopage, soit le refus de l’éthique. Malheureusement l’exemple est là et impardonnable d’autant plus en regard de sa situation quasi privilégiée, tout en en rappelant que chaque Fédération se bat contre ce fléau qu’est la tricherie au profit d’une fausse victoire quasi volée à ses concurrents.
Qui a dit que la plus belle faculté de l’homme était l’oubli ?
Pourquoi, du plus profond des âges, le sport a été le dénominateur d’une volonté manifeste à accéder à la victoire par « l’artifice », à savoir de produits illicites ? Situation qui par la suite peut inciter à une logique de dépendance aux drogues
Cependant, avouons-le et nous le savons, l’utilisation de substances dopantes et dangereuses pour l’organisme laissant dramatiquement les sportifs tricheurs découvrir la multitude de causes de santé pouvant se déclarer bien après la fin d’une carrière sportive.
Doit-on le cacher ?… ou l’ignorer
Selon une enquête réalisée il y a déjà plusieurs années sur près de 400 patients plus du 50 % de toxicomanes avaient pratiqués du sport assidument y compris des compétitions de moyen à haut niveau avant de tomber dans une logique de dépendance aux drogues. Un danger à ne pas sous-estimer en regard à ce que l’on espère pour notre jeunesse avide de comparaisons diluée de plus en plus par les réseaux sociaux.
Ne le cachons pas
L’histoire, les expériences et la réalité d’une situation « claire-obscure » de l’influence négative de la tricherie par l’apport de substances illicites est quasiment perçue comme acquise, souvent par méconnaissance des risques et drames encourus. C’est triste et grave à en devenir pour nos générations futures de sportives et sportifs qui ne le méritent pas.
Une lutte sans merci
La liste des produits interdits par le CIO et considérés comme apport dopant est impressionnante. C’est un bienfait pour le respect que doit représenter la culture sportive au profit d’une crédibilité soutenue sans faille. A chacun de savoir la respecter .
Pierre Scheidegger – Panathlon Club Lausanne


