Brèves

Incendie à Puidoux

La rédaction | Samedi 23 juillet, vers 4h30 du matin, le Centre de traitement des alarmes du 118 a été averti qu’un incendie s’était déclaré dans une grange située sur la route des Thioleyres à Puidoux. Le hangar contenait un stock d’environ 40 tonnes de fourrage mais heureusement personne
à l’intérieur. Le hangar a été détruit. 

Le travail d’évacuation s’est poursuivi toute la journée sous la surveillance des sapeurs-pompiers qui avaient dépêché des moyens considérables afin de circonscrire le sinistre et empêcher un nouveau départ de feu. Aucun blessé n’est
à déplorer.

La route reliant Puidoux-Village aux Thioleyres est restée fermée à la circulation jusqu’au soir. Les investigations sont en cours afin de déterminer les causes du sinistre.

Après la grêle…

Arvid Ellefsplass | Sécheresse et canicules à répétition impactent nos régions. Les conséquences sont multiples pour la population dans les villages comme à la campagne, mais les agriculteurs et viticulteurs n’attendaient pas l’invité surprise.

Mercredi 20 juillet dernier, la grêle est venue compléter une météo devenue complètement folle. Avec un petit front orageux le matin, mêlant pluie et grêlons sans grosses conséquences, c’est vers 17h qu’un mur de grêle a subitement frappé l’appellation St-Saphorin entre son village, Rivaz et Chexbres. Les dégâts se situent entre 10% et 30% de perte en se renforçant sur les hauts. Certains vignerons ont immédiatement eu recours au traitement au cuivre pour sécher les grains touchés jeudi matin. « La nature va faire les choses, il y a du sec derrière qui vient » commente avec philosophie Gérald Vallélian, vigneron à Saint-Saphorin.

Poussé par un retour de Vaudaire, le front a fait une boucle en traversant le district du sud au nord et impactant jusqu’aux cultures de la région d’Oron vers 17h30 avec des grêlons de la taille d’une petite balle de ping-pong et un record de précipitations de 41mm. Les dommages aux cultures sont relatifs, la plus grande partie de l’orge, du colza et du blé ayant déjà été récoltés avec 10 jours d’avance sur le calendrier. On déplore toutefois 35 à 40% de pertes chez certains cultivateurs d’avoine. Quant au maïs, arrivé à maturité, il semble avoir peu souffert.