A la rencontre des gens d’ici
Annie à Pully


«Ma fille Helena est née en 2022. Comme je m’y connais en pâtisserie, j’ai moi-même conçu le gâteau de son premier anniversaire. Il a été très apprécié. Du coup, la famille et les proches avaient pris l’habitude de me demander des gâteaux pour les grandes occasions. C’est Geoffroy, mon mari, qui m’a encouragée à me mettre à mon propre compte… C’est ainsi que tout a commencé ! »
Aujourd’hui, Annie Bossens est à la tête de « Maman Gâteau », une pâtisserie artisanale dont elle est, chez elle à Pully, à la fois la patronne et l’unique employée. A la demande d’une clientèle de plus en plus nombreuse qui la sollicite, elle crée de belles et savoureuses pièces uniques : gâteaux de mariage ou d’anniversaire au design gourmand, cupcakes personnalisés, décorés avec fantaisie, etc.
Mais n’allez pas croire que cette jeune femme souriante est une simple amatrice éclairée. Non ! C’est une vraie pro… « J’ai appris la cuisine et la pâtisserie au Pérou, où je suis née. J’ai travaillé dans de grands établissements hôteliers dans mon pays, mais aussi en France, notamment, auprès de grands chefs étoilés. Cette expérience, je la mets aujourd’hui au service de mes clients », explique-t-elle.
Comment procéder ? Eh bien il suffit, par exemple, de composer son gâteau en ligne, ou lors d’un échange téléphonique, en précisant le thème, la forme, les saveurs souhaitées, le nombre de convives, etc. Cette étape est gratuite est sans engagement… « Une fois l’affaire conclue, je m’occupe de tout, y compris de la livraison, dans le grand Lausanne et dans la région, jusqu’à Montreux », précise Annie.
A-t-elle parfois été mise en difficulté face à des demandes extravagantes ? « En fait, ce sont souvent les choses qui paraissent simples qui sont les plus difficiles. Il m’est arrivé de stresser pour des décorations en douille qui exigent beaucoup de précision et de régularité. » (Ndlr : les décorations en douilles consistent à presser une préparation souple – crème au beurre, chantilly, ganache montée, glace royale, pâte à choux, etc. – à travers un embout, à l’extrémité d’une poche, pour donner une forme spécifique au dessert.)
Mais comment se fait-il qu’une pâtissière péruvienne se retrouve aujourd’hui à Pully ? Réponse : « J’ai travaillé un moment en République dominicaine. C’est là que j’ai rencontré celui qui allait devenir mon mari. On a décidé de venir vivre en Suisse. » Voilà ! Encore une histoire d’amour qui finit bien…
Merci de votre accueil sucré Annie, et tous nos vœux pour le succès de votre petite entreprise gourmande !
contact : mamangateau.ch


