Puidoux – Prévenir le risque d’une rupture des conduites d’eau

Conseil communal du 27 janvier

Jean-Pierre Lambelet | Pour la première séance de 2022, le président Jean-Marc Mocellin n’avait pas un ordre du jour très copieux au menu de cette soirée toujours en configuration pandémique à la salle Forestay au Verney.

Il a pu passer rapidement à l’unique préavis municipal du soir concernant l’assainissement d’un mur de soutènement, le remplacement de conduites souterraines et la réfection de la chaussée au chemin de la Croix.

Si la Municipalité a souhaité présenter ce préavis déjà maintenant, c’est que le risque d’une rupture des conduites d’eau de la ville de Lausanne provenant du Pays d’En-Haut et du Pont de Pierre est bien réel et menace de déverser jusqu’à 20’000 litres/minutes sur la route et les vignobles en contrebas. Il y a donc urgence à entreprendre ces travaux dans les meilleurs délais et ils devraient débuter au mois de mars et
durer environ 6 mois. 

La route sera fermée durant tous les travaux. Ce gros chantier permettra la reconstruction complète d’un mur de soutènement sur environ 15m et l’assainissement général du reste du mur sur environ 100m. Le remplacement des infrastructures souterraines et la réfection de la chaussée. La ville de Lausanne va remplacer la totalité de sa conduite d’eau sur ce tronçon. Le coût général est budgété à Fr. 605’000.-. 

Après la prise en charge des travaux concernant la part des propriétaires impliqués pour la réfection du mur, la part de la ville de Lausanne pour la conduite d’eau et de l’ACPRS pour les autres conduites et de quelques subventions cantonales, l’investissement final pour la commune de Puidoux peut être estimé à Fr. 308’000.-.

Après lecture des rapports favorables de la commission ad’hoc par Estelle Butty et de la commission de gestion par Jean-Bernard Chevalley, c’est à l’unanimité que ce préavis a été accepté.

Dans les diverses communications, c’est toujours la pandémie qui tient la vedette au sein de l’ORPC qui voit fondre son effectif passant de 630 en 2021 à 490 au début 2022, et aussi pour la première fois à l’UAPE (Unité d’accueil pour la petite enfance) qui a dû fermer durant une semaine faute d’enseignantes.