L’après politique – Visite du Palais de l’Europe
Les syndics honoraires du district en course à Strasbourg

Le comité d’organisation – JPL | Après avoir été accueillis au Palais fédéral, assisté à une Landsgemeinde en Appenzell et échangé avec la Mairie d’Evian, à la découverte des institutions politiques dans notre pays et chez nos voisins, la Confrérie a décidé, cette année, de découvrir le Palais de l’Europe à Strasbourg.
Quelle journée mémorable, une immersion au cœur de la démocratie européenne marquée par un accueil chaleureux et des rencontres imprévues !
Le Conseil de l’Europe, souvent confondu avec les institutions de l’Union européenne a été fondé en 1949 et compte 46 états membres. C’est la principale organisation de défense des Droits de l’Homme, de la démocratie et de l’état de droit sur le continent. Son siège se trouve au Palais de l’Europe inauguré en 1977. Son instrument phare est la Cour européenne des Droits de l’Homme. La Suisse a adhéré au Conseil de l’Europe le 6 mai 1963, devenant ainsi le 17e Etat membre de cette organisation.
Après un film et des explications détaillées sur le fonctionnement de l’institution, les participants ont été accueillis par Damien Cottier, conseiller national et délégué de notre Gouvernement auprès du Conseil de l’Europe, accompagné de son assistante. Il a répondu à toutes nos questions avec grande gentillesse et beaucoup de professionnalisme. Puis dans le cadre de l’hémisphère, qui compte plus de 300 sièges, les syndics honoraires ont eu le privilège d’assister à une intervention du ministre des Affaires étrangères français Jean-Noël Barrot qui connaît bien notre région, puisqu’il est double national franco-suisse.
Le hasard faisant bien les choses, les participants ont croisé le secrétaire général Alain Berset, ancien conseiller fédéral, qui s’est spontanément dirigé vers le groupe, ayant un mot aimable pour chacune et chacun et s’est prêté à une séance photo.
Le groupe a également profité de découvrir la magnifique ville de Strasbourg lors d’une croisière fluviale.
Tout ceci n’aurait pas été possible sans l’appui d’Olivier Français, conseiller aux Etats honoraire, qui nous a ouvert les portes de cette institution et que nous remercions vivement.



