Chek – 200 CHF pour la SSR : est-ce que ça vaut le coup ?
Votations du 8 mars

Wesley Aza / Wagcom prod | A l’approche de la votation du 8 mars, beaucoup se demandent si payer 200 CHF pour le service public audiovisuel en vaut vraiment la peine. CHEK est allé à la rencontre de la jeune génération, et plus particulièrement des jeunes professionnels du secteur de la télévision, pour connaître leur avis.
Le constat est clair
Pour certains, la contribution reste essentielle pour garantir une information fiable, des programmes de qualité et un média qui reflète la diversité de la Suisse.
Pour d’autres, c’est une question de rapport qualité-prix et d’adaptation aux nouvelles habitudes de consommation (streaming, contenus en ligne, etc.).
La SSR joue également un rôle clé dans la formation des jeunes professionnels : stages, apprentissages et mentorat permettent aux nouvelles générations de se former et d’acquérir de l’expérience dans un secteur en constante évolution. Soutenir la SSR, c’est donc aussi investir dans l’avenir des talents suisses de l’audiovisuel.
Cependant, une légère inquiétude revient chez les jeunes : qu’en sera-t-il des habitudes des personnes plus âgées ? Beaucoup craignent que ces changements dans la consommation et le financement des médias perturbent leur quotidien et se demandent comment elles vont s’adapter à cette transition.
Le 8 mars, c’est le public qui décidera.
Les jeunes rencontrés encouragent tout le monde à voter, car ce choix concerne autant notre façon de nous informer que l’avenir des professionnels et de l’industrie audiovisuelle en Suisse.
Initiative sur la monnaie libre et son contre-projet

A l’approche de la votation du 8 mars, Chek est allé à la rencontre de jeunes qui travaillent dans la finance pour parler de l’initiative sur la monnaie libre et de son contreprojet.
Certains voient une vraie évolution vers un système plus moderne et adapté à notre génération. D’autres restent prudents et soulignent les zones d’ombre.
Dans les discussions, une inquiétude revient souvent : celle de nos aînés face à une monnaie toujours plus virtuelle. Perte de repères, sécurité, difficulté à suivre la digitalisation… le passage au tout-numérique ne rassure pas tout le monde.
Une chose est sûre : le 8 mars, c’est le public qui décidera ?
Les jeunes interrogés sont clairs : peu importe votre position, si vous avez le droit de vote, allez aux urnes.
Parce que l’avenir monétaire nous concerne tous.


