Un commerce bien présent au centre du village

JPG  |  Pour faire suite à l’article paru dans le dernier numéro du Courrier sous la signature de Pierre Yves Delcourt, conseiller communal de Bourg-en-Lavaux, il m’a paru nécessaire de rappeler que Grandvaux a encore le bonheur de pouvoir bénéficier d’une épicerie à l’enseigne bucolique « Au Petit Panier ». Niché au cœur du village, à la place de la Forge, ruelle de l’Eglise 14, ce commerce répond à toutes attentes de ses chalands. Si vous vous déplacez en voiture, parce que venant des confins de la commune, vous bénéficierez de deux places de parc gratuites durant un quart d’heure à 10 mètres de la porte d’entrée du négoce! Celui-là, tenu par Christiane Keusen et Enrico Moreschi est ouvert 7 jours sur 7 de 6h30 à 12h15 du lundi au samedi et le dimanche de 7h30 à 11h30. De plus, les mercredis, jeudis et vendredis ils vous accueilleront de 16h à 18h30. Ainsi, avant de partir au travail ou en rentrant, vous trouverez porte ouverte. Et si vous ne pouviez venir personnellement emporter vos achats, ils vous seront livrés le samedi matin.

Si à l’origine les épiceries ne proposaient que des épices, elles sont devenues de petits commerces de détails où l’offre alimentaire est devenue prédominante. Aussi, vous trouverez « Au Petit Panier », des produits de la région, tels que charcuterie de campagne, fromages à la coupe, miel de la Gruyère, fruits et légumes des plus frais, boissons alcoolisées, cigarettes, tous produits alimentaires ordinaires ou spécifiques à la saison. Pensez aussi à commander de magnifiques plateaux de fromages et charcuterie pour vos agapes de fin d’année.

Dans le cadre des Rencontres de l’Avent, patronnées par LABEL, l’épicerie vous accueillera le 14 décembre dès 16h30 avec un vin chaud et des friandises. L’occasion pour ceux qui ne connaissent pas encore l’endroit de venir le découvrir. Les marchés villageois épisodiques sont de bonnes choses, mais une épicerie ouverte à l’année se doit d’être pérennisée, ne serait-ce que pour les personnes du lieu, âgées ou à mobilité réduite. Le meilleur moyen de sauver nos commerces villageois n’est-il pas de les fréquenter régulièrement et non seulement en cas de manque inopiné d’un produit?